Je m’appelle Eleanor.
Après la mort de mon mari, William, je suis restée seule dans l’appartement où nous avions vécu pendant dix-huit ans. Financièrement, je pouvais parfaitement y rester. Ce que je ne supportais plus, c’était le silence. Chaque pièce me rappelait William. Son fauteuil vide près de la fenêtre, sa tasse préférée dans le placard, le côté … Читать далее